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Contrat
de confiance

Interlocuteur privilégié pour les SPV, les chefs de centre, ainsi que pour les employeurs, le Bureau du Volontariat du SDIS a entamé une expérimentation sur la Vallée du Commerce en 2006 : signer des conventions de disponibilité avec les employeurs de SPV.

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, les compensations financières que peut obtenir un employeur en lieu et place de son salarié/SPV (dans le cadre de la loi) ne représentent que peu d'intérêt par rapport au confort qu'apporte la définition d'un cadre, sorte de " contrat de confiance ". En effet, les entreprises sont en majorité favorables à laisser partir leur personnel sapeur-pompier volontaire en intervention, d'autant plus lorsqu'elles ont conclu un accord avec leur salarié, comme par exemple un crédit d'heures annuel.

De plus en plus, il s'agit pour le Bureau du Volontariat d'amener les employeurs à signer des conventions de disponibilité non seulement pour intervention, mais aussi pour formation. Les rendez-vous avec les chefs d'entreprise de la Vallée du Commerce ont déjà donné lieu à plusieurs signatures pour disponibilité générale, permettant à ces employeurs par la même occasion de devenir des " employeurs citoyens ".
Une démarche que le Bureau du Volontariat compte bien départementaliser, et le plus vite possible.

 

  • Convention de disponibilité générale, quel cadre ?
    Trois options :
    tolérance de retard à l'activité professionnelle mais pas autorisation d'absence
    tolérance de retard et autorisation d'absence
    autorisation de prendre des gardes en CIS.
  • Mi-2006 : expérimentation sur la Vallée du Commerce
    par le BSPV du SDIS 76.
  • 3 septembre 2007 : 21 conventions déjà signées depuis 2000 - dont 10 conventions de disponibilité générale.

    16 autres dossiers sont également en cours sur l'ensemble du département (La Mailleraye, Yvetot, Luneray, Les Grandes Ventes, Neufchâtel en Bray, Notre Dame de Gravenchon, Le Trait)

Votre contact au BSPV :
Sophie BONNAMY-LACUISSE
Chef du Bureau du Volontariat
Tél : 02.35.56.37.19
sophie.lacuisse@sdis76.fr





Du minitel au Fax

Tout le monde sait aujourd'hui que pour prévenir les sapeurs-pompiers, on appelle le 18. Seulement comment faire quand on est sourd ou malentendant ?
Pour répondre à ces demandes particulières, le CODIS dispose depuis de nombreuses années d'un système d'alerte par Minitel. Seulement voilà, ce système devient peu à peu obsolète et inapproprié.
Afin de garantir un dispositif d'alerte efficace à tous, et à tout moment, le SDIS 76 planche sur un projet de prise d'alerte pour les sourds et malentendants par fax. Les avantages sont nombreux, car le fax permet une veille continue et une procédure simplifiée. Ce projet, l'un des premiers en France, a été étudié avec différents partenaires (médecins, associations, collectivités territoriales...) et pourrait toucher près de 10,000 personnes en Seine-Maritime.

Le principe est simple : les personnes sourdes ou malentendantes, équipées d'un fax, reçoivent des fiches en haut desquelles elles doivent écrire leur nom, prénom, adresse et numéro de téléphone. La partie basse de la feuille présente un ensemble de pictogrammes, afin de les aider à décrire leur situation (feu, inondation, étouffement, agression...). Le fax est ensuite envoyé au 18, reçu au CODIS, qui transmet dans la majorité des cas, l'information au Samu ou à la Police, et renvoit à la personne un accusé de réception, lui précisant l'arrivée des secours par écrit et grâce à des dessins représentant le message en langage des signes.
Ce nouveau dispositif devrait être adopté très prochainement et sera suivi d'une période d'information et de mise en place avec l'appui des associations, relais indispensables entre des personnes sourdes ou malentendantes et le monde extérieur.